En tant que Managed Services Providers (MSP), la gestion des mises à jour demande du temps, une méthodologie et une bonne maîtrise des risques. Maintenir les systèmes à jour permet de réduire l’exposition aux failles de sécurité et aux instabilités logicielles. Avec le Patch Management intégré à une plateforme RMM comme RG System Suite, vous sécurisez les environnements de vos clients, tout en gardant la maîtrise des déploiements.
L’objectif est de simplifier la gestion des mises à jour en évitant les interventions répétitives et les déploiements réalisés au cas par cas. La gestion des correctifs vous permet de déployer les mises à jour sur plusieurs parcs informatiques, d’appliquer des règles de patching par client ou par groupe de machines, et de conserver une preuve exploitable des actions réalisées.
L’enjeu consiste surtout à gérer les correctifs à l’échelle de plusieurs clients, sites et environnements IT. L’intégration du patch management à votre outil RMM vous permet de piloter les campagnes depuis une console unique, en tenant compte du client, du niveau de criticité, du type de machine ou de l’environnement concerné. Cette centralisation facilite le suivi de la conformité sur l’ensemble des parcs informatiques et permet d'uniformiser la gestion des mises à jour sur l'ensemble de vos services IT.

Avant de corriger, vos équipes doivent identifier précisément les machines concernées. Le logiciel de monitoring détecte les appareils qui ne sont pas à jour et liste les correctifs manquants, qu’il s’agisse de l’OS ou de logiciels tiers. Cette vue centralisée permet de visualiser les écarts de conformité sur l’ensemble du parc. L’objectif est aussi de prioriser les actions : un correctif de sécurité critique ne doit pas être traité comme une simple mise à jour de fonctionnalité. Cette analyse s'appuie directement sur les remontées apportées par la supervision RMM et sur une connaissance fiable de votre inventaire IT via la gestion des actifs IT.
Une politique de patching efficace doit s’adapter au contexte de chaque client. En effet, un poste utilisateur standard, un serveur de production ou une application métier sensible ne nécessitent pas les mêmes règles de mise à jour. Un outil RMM vous permet de différencier ces environnements et d'appliquer une gestion plus granulaire. Vous pouvez configurer des fenêtres de maintenance spécifiques pour ne pas perturber la production, exiger des validations manuelles pour certains correctifs ou définir des exceptions temporaires selon le contexte de chaque client.
L’automatisation du patching vous fait gagner du temps lorsqu’elle reste encadrée par des règles claires. Le patch management ne se limite pas au déploiement : il couvre aussi la planification, le suivi des résultats et le contrôle de la conformité après intervention. L’objectif ici est d’automatiser les campagnes de mise à jour sans perdre la maîtrise des environnements clients.

Le déploiement des mises à jour doit être correctement planifié. Il s’agit notamment de choisir les bons créneaux pour limiter l’impact sur les utilisateurs et éviter les interruptions inutiles. Vous pouvez, par exemple, planifier vos déploiements selon les clients, les groupes de machines, la criticité des correctifs ou le type d'équipement ciblé. L’industrialisation de la gestion des correctifs IT repose sur une planification fiable et des processus maîtrisées en lien avec l'automatisation des tâches IT.
Les mises à jour automatisées des postes impliquent souvent des redémarrages de système. Votre outil RMM doit vous permettre de les encadrer : redémarrage planifié en dehors des heures de travail, choix laissé à l’utilisateur ou validation préalable sur les environnements sensibles. Il faut aussi savoir gérer les exceptions avec rigueur : exclusion temporaire d’un patch instable, report justifié ou validation manuelle obligatoire. L’objectif est de suivre ces exceptions pour éviter qu’elles deviennent des risques durables, tout en renforçant la sécurité des environnements critiques.
La tâche d'un technicien IT ne s'arrête pas au clic sur "déployer". Une fois les correctifs déployés, le RMM doit vous permettre d'identifier immédiatement les succès, les échecs d'installation et les machines qui restent non conformes. En cas d’échec, vos équipes doivent pouvoir déclencher les actions complémentaires nécessaires : redémarrage forcé, relance de l’installation, script de nettoyage de cache ou nouvelle tentative de déploiement. Cette étape permet de vérifier que l’objectif de sécurité est bien atteint.
Une politique de mise à jour efficace doit pouvoir se mesurer. Le suivi des indicateurs permet d’identifier les risques encore présents, les priorités traitées et les actions réalisées sur les parcs clients.

Le taux de conformité des correctifs est un indicateur clé pour évaluer l’exposition d’un parc IT aux vulnérabilités connues. Vous pouvez suivre le taux de machines à jour et identifier rapidement les zones qui nécessitent une intervention. Cette mesure peut être analysée par client, groupe de machines, système d’exploitation, niveau de criticité ou période donnée. Elle vous aide à suivre l’évolution de la conformité dans le temps et à prioriser les prochaines actions.
La gestion des mises à jour fait partie des actions de maintenance peu visibles pour vos clients. Le RMM conserve l'historique des succès, des échecs, des reports et des exceptions. Cette traçabilité vous permet de documenter les actions menées et de produire des preuves tangibles du travail que vous avez réalisé. Ces données viendront ensuite alimenter vos audits et reportings IT avec une base claire pour le suivi de vos engagements contractuels. Cette capacité de restitution fait aussi partie des critères à évaluer pour choisir un logiciel RMM.
Le patch management, ou gestion des correctifs, est une fonctionnalité clé des logiciels RMM. Elle permet de détecter, télécharger, tester, déployer et contrôler l'installation des mises à jour (systèmes d'exploitation et applications tierces) de manière centralisée et automatisée sur l'ensemble des machines d'un parc informatique, à distance.
Absolument. Un RMM conçu pour les prestataires de services (MSP) permet de créer des politiques de déploiement ultra-personnalisées. Vous pouvez définir des fenêtres de maintenance, des règles d'approbation et des planifications de redémarrage qui diffèrent totalement d'un client à l'autre, voire d'un groupe de serveurs à un groupe de postes de travail au sein de la même entreprise.
La console RMM intègre des tableaux de bord dynamiques qui affichent le statut de mise à jour de chaque actif en temps réel. Vous visualisez instantanément le pourcentage de machines conformes, la liste détaillée des patchs manquants par niveau de criticité (faible, modéré, important, critique) et l'historique des installations réussies ou échouées, vous permettant de générer des rapports de conformité précis pour vos clients.
Dans RG System Suite, le Patch Management s'appuie sur plusieurs fonctionnalités complémentaires de la plateforme RMM. Windows Update permet de gérer les mises à jour du système d'exploitation, App Manager facilite le déploiement et la mise à jour des applications tierces, tandis que le Scan des vulnérabilités aide à identifier les logiciels présentant des failles de sécurité. L'ensemble est piloté depuis une console unique, avec des fonctionnalités de planification, d'automatisation et de suivi des déploiements.